Il était rassurant d’entendre les propos du ministre des Finances du Québec, Eric Girard, jeudi midi. Tant sur les tarifs menaçants de Donald Trump que sur les règles canadiennes d’imposition du gain en capital.
J’ai été vraiment étonné de ces réponses décrivant l’humeur des Canadiens et des Américains. Étonné, en particulier, de la fragilité financière de l’Américain moyen, dans le contexte tendu actuel.
Le boycottage des voyages aux États-Unis lié aux politiques de Donald Trump a fait couler beaucoup d’encre. Mais à quel point est-il suivi ? Et quel est son impact ?
Les resserrements budgétaires se font sentir un peu partout au Québec, donnant des maux de tête aux gestionnaires, aux employés et aux citoyens touchés.
L’une produit des mèches de cheveux synthétiques. L’autre fabrique des portes d’entrée personnalisées. La troisième conçoit des convoyeurs pour transporter des charges lourdes en usine.
La décision de la Cour suprême était largement attendue par les experts. Elle n’en demeure pas moins un avertissement clair à Donald Trump qu’il ne peut agir comme bon lui semble, qu’il doit respecter la loi.
L’inflation. Tout le brouhaha sur les marchés financiers ces derniers jours, dans le contexte des bombardements en Iran, s’explique essentiellement par ce seul mot, l’inflation.
Est-ce vrai que les employés du secteur financier travaillent pratiquement tous en présentiel désormais ? Et qu’en est-il des fonctionnaires, des informaticiens et des autres corps d’emploi ?
Rares sont ceux qui ont obtenu du succès sans commettre quelques erreurs au passage. L’important, c’est d’en tirer des leçons. Des leaders nous confient celle qu’ils ont tirée d’une erreur du passé. Aujourd’hui, l’ex-co-porte-parole de Québec solidaire Françoise David.